Ouverture

Notre histoire

Née d'une contradiction.

Mecanix360 est né d'une contradiction.

Le fondateur est juriste fiscaliste de formation. Après avoir exercé en cabinet d'Audit et conseil, il choisit de mettre son expertise au service des indépendants du commerce de proximité — BTP, garages automobiles, marchands de véhicules d'occasion. Des chefs d'entreprise compétents dans leur métier, exposés à une réglementation d'une complexité écrasante pour des structures qui ne peuvent pas s'offrir une direction juridique interne.

En parallèle, un projet personnel — une application dans le secteur de la petite enfance, pour répondre à un besoin communautaire concret — l'amène à entrer plus profondément dans la technologie et le développement applicatif. Première expérience produit. Premier contact avec ce qu'un logiciel peut faire quand il est pensé à partir d'un vrai problème.

La contradiction devient évidente : les entrepreneurs qu'il conseille, parfois aux limites du contentieux, ne sont pas en infraction de mauvaise foi. Ils ne maîtrisent pas Légifrance par cœur — et ce n'est pas leur métier. Leur métier, c'est la mécanique, le chantier, la vente. La réglementation est un monde parallèle qu'on leur demande de naviguer seuls, sans boussole, sans budget pour l'expertise.

La question qui fonde Mecanix360 est simple : et si la conformité était directement intégrée dans leurs processus quotidiens, de façon implicite, à grande échelle — rendue invisible par le produit lui-même ? Et si les indépendants avaient accès, pour le coût d'un abonnement, à l'équivalent fonctionnel d'une direction juridique mutualisée ?

Cette vision a pris la forme d'une structure d'édition logicielle à part entière : The Citadel — ÉPOPÉE. Une société qui mobilise des fonds et des compétences techniques pour transformer ce qui était une conviction en infrastructure réelle.

L'objectif n'a pas changé depuis le premier jour : collecter les avancées technologiques et réglementaires, et les traduire en excellence d'expérience pour les utilisateurs. Pas la technologie pour la technologie. Pas la fonctionnalité pour la fonctionnalité. Uniquement ce qui sert l'utilité concrète du garagiste dans son atelier.

Cela implique un parti pris que nous assumons pleinement : la taille d'une structure ne justifie jamais de réduire la qualité de ce qu'on lui fournit. Un garagiste indépendant mérite la même rigueur architecturale, la même conformité réglementaire, la même expérience produit qu'une enseigne nationale. Ce n'est pas une posture commerciale — c'est le fondement de ce qu'on construit.

Les fonctionnalités les plus avancées, les standards de sécurité les plus exigeants, les interfaces les plus soignées : pas parce que ce serait impressionnant, mais parce que c'est ce que le métier exige et ce que nos utilisateurs méritent.